Alors, j’avais promis cette suite pour hier. Mais hier, j’ai eu un petit contretemps (on va dire ça comme ça…), qui m’a empeché de faire quoi que ce soit. Je vais légèrement mieux aujourd’hui (je concentre mes pensées sur autre chose, ce qui fait que j’ai passé ma journée à lire, à écrire, et à penser à quelqu’un, mais bref). Aujourd’hui je suis donc en état de vous poster un chapitre. Il n’est peut-être pas ultra compréhensible sur la fin, mais j’espère que cette histoire continue à vous interesser. je vais tenter de me remettre doucement à Tous sauf eux, qu’il faut que je corrige, car cette fic est un véritable désastre…
Pour répondre à vos commentaires, déjà un gros merci à Nou qui m’en a laissé une floppée ces derniers temps. Merci de me donner ton avis, et tant mieux si Tous sauf eux te fait rire, malgré le fait que ce soit un véritable nid d’incohérences et de fautes en tous genres.
Emy > Pour ce qui est de mes textes, mon autre blog est copié sur mon pc (par un logiciel qui garde dates et structures) et je rappelle que mes textes sont copyrightés…ce n’est donc pas une bonne idée que de me les voler. Surtout que je n’hésiterais pas à passer devant tribunaux et tout le tralala pour eux (bah quoi ?? Si en plus je peux me faire de la thune, c’est bien non ? XD). Bien sur que je vais te remettre dans mes liens, sans aucun problème ^^ Et tu ne m’as pas saoulée du tout avec ton commentaire. Bisous ^^
HyperMiouZik > Jusque dans ma tombe ? Il va falloir que je me fasse construire un mausolée pour pouvoir accueillir tout le monde moi ! XD On fera la fête avec des beaux messieurs (vivants de préférence -_-).
Elodiedalton > Heureuse d’avoir pu faire ton bonheur. La rencontre avec les parents, c’est maintenant. Et pour ce qui est de la petite fille, oui, elle aura une importance par la suite. ^^
Clemzy > Oui, j’ai repris un peu de forces, je dois dire que ça fait du bien. Pour l’ironie, je ne peux pas faire autrement dans les parties entre X et la jeune fille, je trouve que ça donne un côté drôle qu’il manquait un peu jusqu’à maintenant. Même si le personnage de X, à l’origine, n’est pas vraiment fait pour être drôle…
M&A, Missiz > Merci pour vos encouragements ! Moi aussi je l’aime bien mon blog avec du rose partout, même si je pense que je changerai ça après la période de noël. J’ai juste pas envie de remettre un truc tout noir (ni tout bleu d’ailleurs, ça me rapellerait trop Over-blog !)
Milou-Chan > Pour ce qui est des Editions Muffins, je ne critique en aucun cas ceux qui vont s’y approvisionner. Un livre bourré de fautes est pour moi un réel problème, je n’y peux rien, je ne peux pas m’empêcher de m’enerver déjà de mes propres fautes quand je corrige l’un de mes textes, ce n’est pas pour payer 20 euros pour avoir celles des autres. Comme l’a dit Kalsang, Le tatouage d’Emilie Lepers a eu droit à un bon Beta, et c’est bien parce qu’elle est la patronne qu’elle a eu droit à cette faveur…parce que d’après ce que j’en entends dire, Our Unknown Feelings n’a pas eu la même chance…Tout ça pour dire : chacun son avis, les notres divergent sur ce point là mais je respecte complètement ton point de vue ! ^^ Bisous.
Kalsang > C’est pas grave que tu sois sorti des lecteurs fantômes simplement pour pousser un coup de gueule : parce que c’est un TRES BON coup de gueule ! Lol
Chikaka > Je t’avais reconnue ma grande ! XD
Louloute > Je comprends parfaitement que tu aies pu être déroutée au niveau des personnages, il faut dire que la plupart de mes lecteurs ne devaient plus être dans le bain. Ca fait tellement longtemps. Mais promis, je vais m’efforcer de garder un bon rythme sur les prochains posts, avec quelques coupures parce que moi aussi, j’ai des partiels en janvier ! XD (Vive la fac !)
Chapitre 24
Sven était sorti en claquant la porte, trainant presque de force Mikhaïl jusqu’à la voiture. Il prit soin de claquer la portière aussi violemment qu’il l’avait fait pour la porte d’entrée avant de démarrer, faisant patiner bruyamment les pneus dans le gravier. Et sans aucun regret. Son semblant de discussion avec Adeline avait suffit à le mettre hors de lui, et il le faisait remarquer, tentant tout de même de faire fonctionner ses méninges le plus possible.
- Je suis désolé…
- De quoi ?
Tout était de sa faute, et il en était conscient. Mikhaïl baissa légèrement la tête avant de reprendre, une note de culpabilité dans la voix.
- Ils se servent de moi pour te manipuler, toi.
- Raconte-moi tout. VRAIMENT tout.
Pour ne pas changer, le brun commença à entrechoquer ses doigts les uns avec les autres. Il ne savait pas vraiment par où commencer, les pensées se mélangeaient. Parce que lui non plus ne savait pas, lui non plus ne comprenait pas. Il hésita un instant mais les quelques coups d’œil sévères et insistants de son amant le forcèrent à sortir de son trop long mutisme.
- On me suivait aux USA, on m’a suivi quand je suis revenu en France. J’ai failli recevoir quelque balles, mais cette bonne femme m’a appelé, m’a proposé une protection si j’acceptais d’éliminer ton Justin. D’ailleurs je ne sais pas où elle a eu mon numéro…
- Adeline ?
Sven l’avait coupé, le timbre autoritaire de sa voix vibrant dans l’habitacle. Le brun, même s’il ne voulait pas le montrer, devait avouer que l’attitude du blond le blessait. C’était pour comprendre et pouvoir le protéger, peut-être, mais cet air froid sur le visage de son compagnon nouait quelque chose dans son estomac, et dans son cœur.
- Oui…Adeline…
- C’est pourtant pas dur à comprendre. L’employeur qui t’a foutu dans la merde, elle le connait.
Sven hésitait à faire demi tour et à la frapper jusqu’à ce qu’elle crache quelque chose d’assez gros pour le mettre sur une piste moins fragile. Mais deux choses l’en empêchaient. La première était le fait que ledit employeur serait au courant dès les minutes suivantes, et qu’il voulait pouvoir bénéficier d’un effet de surprise plutôt que de crier son arrivée sur les toits. La seconde était une phrase qui résonnait encore et encore contre les parois de son crane, et qui avait le don de le déstabiliser. « Il est protégé tant que tu n’en fais pas trop. Si tu cherches à tout découvrir seul, Mikhaïl aura des problèmes ». Il n’y avait aucun doute sur l’existence d’un lien entre Adeline et quelqu’un d’autre. Un quelqu’un d’autre, aux États-Unis. Un quelqu’un d’autre…qui connaissait aussi Anderson, et qu’Anderson connaissait. Il n’en avait aucun doute, il suffisait d’y réfléchir pour s’en rendre compte. Sven ne lâcha pas la route des yeux, mais il y avait certains autres points qu’il avait besoin de voir s’éclaircir avant de pouvoir se prononcer sur l’état de la situation actuelle.
- Cet homme qu’on a vu pendu, avec tous les détails que j’aimerais éviter de ressortir. Ce n’était pas une chose mais un homme, qui l’a achevé. Un : une chose ne se sert pas d’une arme à feu. Deux : il bosse pour ton employeur, puisque ton employeur te protège en échange de mon obéissance. Ca n’a pas été fait au hasard. Il fallait qu’il t’engage toi, et que tu fasses une bourde. Ma question est donc : quel était le nom de ta cible ?
- Zaccagni.
- Américain ?
- Italien de passage.
- Entouré… ?
Mikhaïl sembla hésiter avant de répondre, et ça n’avait pas échappé à Sven. Il savait qu’il allait le mettre dans une rage noire. Peut-être même aurait-il la bonne idée de le décapiter sur place une fois que le simple mot qu’il s’apprêtait à prononcer aurait franchit ses lèvres.
- Mafieux…
Sven mit un violent coup de frein et la voiture s’immobilisa au milieu du chemin.
- Et toi, tu trouves le moyen de le buter ?! C’est pour ça que les gens qui bossaient pour lui nous traquent aujourd’hui, crétin !
Encore une fois, le brun sembla hésiter et baissa la tête, comme à chaque fois qu’il était prêt à faire une révélation. Son regard océan se riva dans le rétroviseur extérieur et il expira longuement. Il ne savait plus rien, n’était plus certain de rien. A part d’une chose. Une seule certitude restait ancrée en lui. Une certitude qui lui prouvait une fois de plus qu’il n’y comprenait rien. Il ferma les yeux, et mordilla légèrement sa lèvre inférieure avant que sa voix grave et sérieuse ne retentisse dans l’habitacle, tel un glas qui fit courir un frisson le long de l’échine de Sven.
- Justement, non. Je ne l’ai pas buté.
**********
X se gara devant un immeuble aux murs gris que la jeune fille avait tout de suite qualifié de « très moche ». La discussion était passée très rapidement de son révolver à la peluche qu’elle avait dans son sac, et le reste de la route s’était fait sans accroc. Mais tout n’était pas terminé. C’était toujours quand on s’y attendait le moins que la plus grosse des merdes pouvait nous tomber sur le coin de la gueule. Et il en avait souvent fait l’expérience. L’homme lança un regard dans le rétroviseur et attrapa le bras de la demoiselle avant qu’elle ne puisse descendre de voiture.
- Quoi ?
- D’abord, je vérifie. Et ensuite seulement, tu sors.
Elle prit un petit air désemparé, mais pas un brin inquiet. Après tout, pourquoi aurait-elle du s’inquiéter ?
- Et je peux savoir pourquoi ? Vous craignez quoi, au juste ?
- Tu as décidé de t’accrocher à moi, ok. Mais fais-moi au moins le plaisir de te plier à MES règles. Et de ne pas poser de questions, pendant qu’on y est.
Il ne lâchait plus son rétroviseur des yeux, observant chaque coin et chaque recoin. Les toits, les arrêtes de bâtiments, la poubelle au bout de la rue, la fenêtre en face. N’importe où, on pouvait l’attendre. N’importe où, n’importe qui pouvait être posté, l’œil contre le viseur et le doigt caressant la gâchette. Et dans son « métier », il fallait être prudent. Un flic, un ancien ami, une femme même. N’importe quel crétin qui aurait pu avoir des liens avec l’une de ses cibles, le guettant dans l’ombre. Prédateurs ou prédatrices à leurs heures. Le cœur et l’âme remplis d’une haine aveuglante. Il libéra finalement le bras de la jeune fille, signe qu’elle pouvait descendre, et fit de même avant de river son regard dans le sien.
- Je suis juste parano.
Les yeux de la demoiselle reflétaient à merveille un mélange d’incompréhension et d’incrédulité qui aurait pu le faire frémir, si elle avait été plus grande, plus masculine et plus musclée. Elle n’en croyait pas un mot, et elle avait raison, dans un sens. Il était un ramassis de mensonges à l’état pur.
- Vous avez encore beaucoup de petites manies dans ce genre ?
- Ton prénom, c’est ?
Elle se figea un instant, et un sourire apparut sur son visage alors qu’elle reprenait la direction de l’ascenseur à la suite de son hôte. Ca lui faisait plaisir qu’il lui demande, mais si elle pouvait le retourner contre lui, ça pourrait être un bel avantage.
- Dites-moi le votre, et je vous dirai le mien.
- Benjamin.
Ca marchait à tous les coups. Il suffisait de sortir un prénom au hasard, de faire comme si de rien n’était. Après tout, c’était vraisemblable. N’importe qui pouvait porter le nom de Benjamin. Pourquoi pas lui ? Elle le toisa du regard un instant, comme cherchant à déceler la part de vérité, puis laissa ses lèvres s’entrouvrir.
- Alice.
X la détailla de haut en bas. Sa robe noire et blanche, ses bas, ses yeux sombres. Ce petit air poupée vaudou qui, s’il était attirant, n’en était pas moins inhabituel.
- Tu as du louper le pays des merveilles.
- Moquez-vous…moi au moins je vous ai donné le vrai !
Il manqua un instant à s’étouffer avec sa salive, et elle lui tapa dans le dos le plus fort qu’elle put, heureuse de pouvoir se venger en faisant passer ça pour de la bonne volonté. L’homme reprit difficilement.
- Je peux savoir comment tu fais ça ?
Entre les armes et le prénom, il devait se rendre à l’évidence : ça devenait inquiétant. Si elle arrivait à percer tous ses secrets, si simplement, les uns après les autres, il n’avait pas fini d’en baver. Elle fit mine un instant de regarder ailleurs, avant de lâcher un simple « intuition féminine » qui fit sourire son interlocuteur. Cette petite, elle semblait avoir elle aussi beaucoup de choses à lui cacher. Trop de choses pour une fillette de son âge…à moins que…
Son sourire s’élargit sensiblement et son regard devint un brin sadique. Il sortit calmement de l’ascenseur et parcouru le long couloir, avant d’ouvrir la porte de son appartement, la laissant entrer. A moins que la demoiselle ne soit déjà dans le « métier ».
- Fais comme chez toi.
Pour l’instant, il la laisserait agir comme elle voudrait, sans la déranger. Il observerait le moindre de ses mouvements, calculerait ses habitudes, et au moindre signe suspect…il préféra ne pas réfléchir à la façon dont il devrait se débarrasser d’elle. Elle se laissa tomber sur le canapé au milieu du salon et son regard se riva sur la fenêtre.
- Tu vis seul ?
- Oui. Pourquoi ?
- C’est triste…
Il pouffa et prit la direction de la cuisine. Si quelque chose lui manquait, bien plus que d’avoir quelqu’un à qui parler, c’était de se remplir l’estomac. Il laissa son regard parcourir son appartement. Le décor, l’ambiance, il devait avouer que c’était triste. Mais pour le peu de temps qu’il y passait, il n’allait pas s’amuser à décorer ça correctement. Il attrapa dans le congélateur un emballage qui, en observant bien, semblait contenir de la pâtée pour chien plus qu’un quelconque plat susceptible d’être avalé par un humain. Quand il se retourna, deux yeux étaient posés sur lui, et un petit sourire ironique se dessina sur le visage de la demoiselle.
- Posez donc ça…ça donne même pas envie.
Ce fut à son tour de sourire, mais la courbe qui s’était dessinée sur son visage s’effaça instantanément lorsque, se mettant aux fourneaux, la jeune fille laissa un murmure traverser distraitement ses lèvres.
- Je comprends qu’en passant vos journées à faire mal à des gens, vous n’ayez pas le temps de cuisiner…
**********
Justin n’osait plus réellement bouger, toujours en travers de la porte. Derrière lui, Anderson, sa présence rassurante et effrayante à la fois, son atmosphère trop calme. En face de lui, les parents de Loren. Il n’en revenait toujours pas, et il pensait bien que ce soir, ça allait être le clash du siècle. Il suffisait de remarquer à quel point l’air hautain et suffisant de l’auteur parvenait à mettre leur invité hors de lui. Il se sentit tiré en arrière, et une voix toujours plus amusée se glissa dans son oreille.
- Allons, allons, laisse-les entrer, qu’on puisse passer à l’apéro !
- Mais qu’est-ce que tu chantes encore ?!
Leurs deux hôtes semblèrent légèrement déstabilisés, mais ils entrèrent sans se faire prier plus lorsque l’accès fut dégagé.
- Je pourrais savoir où est mon fils ?
- Fatigué, il dort.
Justin se demandait s’il ne devait pas ajouter une phrase choc comme « oh, je me demande bien ce qui a pu le fatiguer », ou encore « bah, je m’étais rendu compte, avec le boucan que vous avez fait cette dernière demi-heure ! », mais il préféra finalement se taire. Il croyait commencer à comprendre pourquoi Anderson avait tenu à fatiguer Loren avant l’arrivée de ses parents. Pour qu’il n’ait pas à regarder le jeu surement idiot que l’auteur avait du préparer pour son « beau-père », comme il l’avait si ironiquement nommé. L’écrivain attrapa un paquet de cigarettes et se décida à reprendre la parole, devançant son adversaire de la soirée.
- Il n’est pas décidé à rentrer. Je pense que vous ne pouvez pas l’y forcer. Mais dans le cas où vous aimeriez tenter, je vous propose un marché.
- Lequel ?
Anderson laissa un sourire franc s’emparer de ses deux lèvres fines. Ca ressemblait vraiment à un acte désespéré, mais il avait une chance de s’amuser un peu, et il ne la laisserait pas passer. Et dans un sens, il s’était bien rendu compte que son interlocuteur ne lâcherait pas le morceau facilement. Comme on disait chez lui : seul un chien mort ne s’accroche plus à son os.
- Disons que…vous et moi nous pourrions faire un jeu.
- Comment ça?
L’homme avait ouvert de grands yeux, incrédule, ce qui aurait pu faire mourir Anderson de rire, s’il n’était pas si conscient du fait qu’il n’allait pas tarder à jouer avec la vie du père de l’homme qu’il aimait…et pas si conscient que ledit « homme qu’il aimait » risquait d’en souffrir, et peut-être même de lui en vouloir. Il se décida pourtant à offrir une réponse détendue, masquant son stress avec brio, comme à son habitude.
- Je vois ce que vous vous dites. Mais non, nous n’allons pas jouer aux petits chevaux ou au Monopoli. Ce serait trop simple…je parle d’un autre genre de jeu. Un jeu de mort.
Encore une fois l’homme ne sembla pas comprendre, et sa femme ne semblait pas mieux s’en sortir. De son côté, Justin se demandait si l’écrivain connaissait un autre genre de jeux que les « jeux de mort », et si ce qu’il était en train de faire plairait vraiment à Loren. Mais s’opposer à lui ne servirait à rien. Il préféra donc utiliser sa salive pour des choses utiles.
- Je vous préviens, ce type est cinglé. Quand il dit « jeu de mort », faut pas chercher à continuer. La dernière fois, il à joué avec moi à sauter d’une fa…
- Mais non. C’est un jeu auquel j’ai déjà joué et je suis toujours en vie !
- Donc un autre est mort !
- Même pas ! Malheureusement…
Le « malheureusement » avait commencé à inquiéter tout le monde. Et l’homme en face d’eux se demanda si tenir tête à un type qui ne semblait pas très stable psychologiquement était une bonne idée. D’un autre côté, il était hors de question de laisser son fils entre ses griffes. Il n’était là que depuis une quinzaine de minutes et il trouvait déjà le moyen de remarquer que celui qui prétendait être l’amant de son fils était dérangé, pour rester poli. Mais quitte à « jouer » avec un fou, autant se renseigner avant. Et autant le faire correctement, pour pouvoir se détourner si jamais ça ne valait pas le coup, ou si ça devenait trop dangereux.
- Et votre « jeu », il consiste en quoi ? Qu’est ce qui m’empêcherait d’appeler la police ?
Anderson tira sur sa cigarette et prit le temps de recracher un long filet de fumée, avant que sa gorge ne délivre un râle d’excitation et de crainte mêlées.
- En haut, au troisième étage. Il y a de quoi boire…et deux grandes fenêtres…Pour ce qui est de la police, vous comptez leur dire que vous tenez absolument à pouvoir séquestrer votre fils, ou vous préféreriez tenter de leur faire entendre que l’homosexualité est un crime passible de la peine de mort ?
Le père de Loren se renfrogna légèrement. Son seul moyen de remettre son fils sur le droit chemin était surement de remporter la partie débile de ce jeu idiot dont il ne connaissait toujours pas les règles. Il aurait pu parler de ça, devant un agent de sécurité. Mais il n’aurait aucun moyen de prouver que ce fou-furieux lui avait proposé de jouer à un jeu surement dangereux. Justin déglutit péniblement, presque plus apeuré et sceptique que celui qui allait devoir affronter Anderson dans son petit jeu de mort. Il parvint tout de même à articuler quelques mots.
- En quoi…c’est important, les fenêtres du troisième ??
- Tu es idiot ? Lui et moi. Chacun le rebord d’une fenêtre. Celui qui ne va pas s’écraser en bas a gagné…c’est simplet, comme jeu. N’est-ce pas ?
Son regard défiant se posa sur le père de son amant. S’il acceptait, il ne restait plus qu’à prier pour que cet homme ne tienne pas l’alcool aussi bien que lui, sinon plus. C’était un jeu auquel il avait joué. Un jeu qui pouvait épargner les deux joueurs…peut-être. Car dans un sens, voir quelqu’un mourir commençait à lui manquer. Quelques souvenirs remontèrent dans son esprit, et le visage d’un homme vint s’y graver. Cet homme. Ce camarade de classe qui avait pendant si longtemps joué avec lui. Jusqu’au jour où ils avaient atteint un point de non retour. Jusqu’au jour où jouer dans le même camp était devenu impossible…où l’un des deux devait disparaître. D’une manière ou d’une autre.
Je l’avais trouvé, ce compagnon de jeu, ce compagnon de mort.
Mais il fallait bien finir par l’essuyer, ce sang sur nos lèvres…par la trahison. La mienne. »
–
Humeur actuelle : Triste…surement. Mais très joyeuse en même temps.
Musique actuelle : I must be dreaming – Evanescence
Il fait pas du tout flipper Anderson c’est ça qui est sympa! -__- » *peur peur* *surtout peur de lire le prochain chapitre en fait… va pas être très très content Loren si Monsieur Psychopathe tue son pôpa… *
Me taaaarde de savoiiir! 0>.<0
(et je suis tout à fait d’accord avec Nou pour Tous sauf eux!, me tarde de retrouver tout ce petit monde et… j’trouve pas du tout cette fic désastreuse! è.é )
Super que tu m’ailles reconnue! :) *Se sent super prévilégiée*
J’ai encore une fois adoré cette suite. Bien que ces trois histoires séparées font qu’à la fin d’un chapitre on en sait pas beaucoup plus. :P Je sens que le monsieur X va être très intéressant!
Enfin, je voulais te souhaiter un joyeux nowellll! (L)
Mouahahahahhaha!
…c’est sadique mais si le pere de loren mourrait sa mettrait du piquant dans leur relation (…même bea&ucoup de piquant XD)
Par contre ça faisait longtemp que j’avais pas lu the games a part le 3…me souviant plus qui est sven et mikail…mikail c’est celui qui a couché avec justin??……mais je croyais que sven était avec adeline…ah non je confond avec une autre de tes histoire avec l prostitué…oula..rien ne va plu XD
il peut vraiment pas se passer de ces jeu anderson XD !! (obsédé des jeux de mort !?)
en tout cas chapitre très bien je trouve sa excellent de séparé les chapitres en différentes parties selon les différents protagonistes j’ai hate de voir quand ils se réunirons tous ! (sa me fait penser a un engrenage chacun vie de son coté de façon de plus en plus « incompréhensibles » pour le lecteur et qui vont se rejoindre au moment culminant de l’histoire) vivement d’en arriver la! ^^
bisous bonne continuation
elodiedalton
GÉNIALEEEUUUUHHHHH
J’Adore trop cette fic
Anderson est trop Magnifique lui et ces jeux c’est de la pure merveille
mais j’ai tellement hate d’en apprendre plus sur X et Alice (elle est vraiment marrabte cette fille) et sur Mikhaïl et Sven tout ça devient de plus en plus intrigant et j’AIME ÇA *_*
Oh putain… j’avoue que je commence à flipper là…. mais c’est tellement excitant!
Chui plus à la bourreeeeeeeeeeeeeeeeeeee!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Youpihhhhhhhhhhh!!!
Bon alors!!! C’est génial comment ça tourne, moi j’adore! De plus, on a « trois histoires » en même temps, qui ont toutes un point commun je suis sur. J’ai plein d’idée farfelues en tête XD Je suis sûr que X a raison, la petite Alice a un pied dans le métier!!! Lui doit protéger Mikhaïl et elle le tuer. Comme on dit « soit proche de tes ennemies », ou un truc dans le genre XD
Ensuite!!! Bon je me suis encore bien marrée LoOoL Petites anecdotes que tu m’avais racontée et que l’on retrouve ^^ Adeline…j’ai du mal à la cerner et je vois pas bie nson rôle dans l’histoire. C’est une gros p—* voilà XD
Sven…je l’aime moins. Je préfère vraiment le drôle de duo, X&Alice. LA jolie petite mignonne BadAlice (L)
Ah!!! Ca fait du bien de revenir non ? ^^ J’ai hâte de lire la suite ma chérie et sérieusement, on est toujours accroché à ton histoire, qui n’a pas subi trop de bobo avec ton absence. Je suis contente de te voir écrire à nouveaux!!! Et contente de m’y remettre aussi xD Autant sur la lecture que l’écriture!!!
Bon…a demain hihihihihi Waaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhh <3
Je t’aime!!!!!!!
hum, pas trop l’habitude de laisser des commentaires ^^ » *mal à l’aise*, mais devant ta souffrance, le mal qui te ronge, la brûlure intense de ton coeur *position théâtrale* (schpblaf! La ferme), hum bon puisque ça a l’air de t’ennuyer grandement les lecteur fantômes je te fait l’immense honneur de faire un effort (héhéhé, humour cocotte). Tout ça pour dire que j’adore tes textes, ton style et qu’un jour Kaoru règnera sur le monde. Hâte de lire la suite (mon préssssssssssssssssssssieux)
bah moi qui trouvait qu’Anderson devenait de plus en plus « normal »….
>.<
Il me fait trop peuuuuur !!!! XD
Vivement la suite ! ^^
Salut salut !
*poste son premier commentaire*
J’ai découvert tes fics il y a quelques jours sur Fictionpress, et que dire apart qu’elles sont simplement sublimes ? Les personnages sont geniaux ( surtout Loren !) et les histoires très originales ( même si elles finissent souvent en complot international ^^ ), je suis fan !
Voila, j’espere pouvoir lire la suite bientot et je te souhaite une bonne année.
Aariciia
Et bah moi je sais comment ça va se passer euh!!! Nah Nah nère euh!!!! :p